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31/07/2025

FAMILLE DELAÎTRE : MUTUALISER POUR MIEUX GAGNER 

Ils sont trois : François, Christine et Julien. Naturellement, ils ont décidé de mutualiser la gestion technique et économique de leur exploitation. Résultat : l’opération se veut gagnante et équilibrée. 

Une image de la famille DELAITRE devant l'Axial-Flow 7250 de Case IH
Vincent DENIS (salarié) – Julien DELAÎTRE – François DELAÎTRE – Christine PARISEL – Christian PERSON (salarié)

En 2022, François Delaître, Christine Parisel et Julien Delaître s’associent au sein d’une société en participation, la SEP Delaître Parisel dont le siège social se situe à Viâpres-le-Grand dans l’Aube. Ainsi, ils gèrent un assolement commun (céréales, betteraves, pommes de terre en frais, colza et maïs). Ils disposent de bâtiments dans lesquels ils stockent 2 800 tonnes de céréales et 4 500 tonnes de pommes de terre. Par soif de liberté et de simplicité, ils se chargent eux-mêmes de la commercialisation de leurs productions. « Nous vendons les pommes de terre auprès d’un, voire deux interlocuteurs au prix du marché tout au long de l’année », précise François. Grâce à leur SEP, ils mettent également en commun l’achat des produits phytosanitaires, des semences et des engrais. « Chacun de nous perçoit la même marge par culture. C’est plus simple », conviennent-ils. 

Des rôles complémentaires 

En ce jour de mai, c’est dans une ambiance détendue et conviviale que François Delaître, entouré de sa compagne Christine, raconte l’histoire de leur organisation de travail en commun. Tous deux ont repris leur exploitation familiale respective. Lui, représente la troisième génération et elle, la quatrième. Julien Delaître, le neveu de François, a quant à lui saisi l’opportunité de s’installer hors cadre familial sur une exploitation voisine qu’il décide de gérer avec son oncle. Malgré les 20 ans qui séparent les deux hommes, la collaboration intergénérationnelle se passe à merveille. Ils travaillent « avec passion », comme ils disent. En parallèle, François réalise une prestation de services complète pour un agriculteur voisin, en l’occurrence un cousin. En 2019, Julien reprend la ferme de son père située dans la Meuse pour laquelle il choisit de se consacrer entièrement. Il délègue alors la gestion de son exploitation de l’Aube à François. « Je me rends à Viâpres-le- Grand un jour par semaine pour m’occuper de la gestion administrative. C’est aussi l’occasion d’échanger avec les autres associés et les deux salariés, Christian et Vincent. » 

Et Christine dans tout ça ? « Je suis à la fois magasinière et chauffeuse de tracteur. J’effectue la petite logistique : réapprovisionnements en phytos et en carburant, échantillons de pommes de terre, etc. ». Et l’oncle et le neveu de souligner : « Elle a un rôle maître dans l’organisation et l’intendance de notre structure ». 

Un 50e Puma au palmarès 

Récemment, François, qui détient tout le matériel, a acheté son 50e tracteur Puma

À Viâpres-le-Grand, six tracteurs de 150 à 260 ch fonctionnent en permanence, tous de la marque Case IH. Ils sont renouvelés au bout de deux ans d’utilisation avec 1 200 à 1 800 heures au compteur. « Les modèles Puma nous donnent entière satisfaction, notamment pour leur rapport poids/puissance. Nous faisons beaucoup de déplacements sur la route. Légers, ils nous permettent de limiter l’usure des pneus », explique François. 

Dans son parc matériel, il détient également une moissonneuse-batteuse 7250 Case IH, « Nous travaillons depuis toujours avec la marque Case IH, car nous avons confiance dans la qualité du matériel et le service après-vente de notre concessionnaire de proximité », indique-t-il. « C’est très important pour nous d’entretenir un bon relationnel avec nos clients et de les rencontrer régulièrement », souligne Vincent Denis, commercial au sein des Ets Poncelet, concessionnaire pour la marque McCormik devenue par la suite Case IH depuis 1929

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